Pour faire court
La thérapie s'occupe de ce qui fait mal, et revient souvent sur l'histoire de la personne pour comprendre d'où ça vient. Le coaching part d'aujourd'hui et regarde devant : qu'est-ce que vous voulez construire, qu'est-ce qui vous bloque, qu'est-ce qu'on essaie dès la semaine prochaine.
Les deux se recoupent par endroits, évidemment. Mais ils ne répondent pas à la même question.
Quand il faut une thérapie
Quand la souffrance prend le dessus. Des angoisses qui reviennent, une tristesse qui s'installe, un traumatisme, des nuits qui ne se passent plus bien, des idées noires. Là, le bon interlocuteur, c'est un médecin, un psychiatre, un psychologue ou un psychothérapeute. Un coach qui vous dit le contraire n'est pas sérieux.
Si vous avez des idées suicidaires ou si vous êtes inquiet pour un proche, appelez le 3114. C'est gratuit, anonyme, et quelqu'un répond jour et nuit.
Quand le coaching a du sens
Quand ça va globalement, mais que vous tournez en rond. Une décision qui traîne, une envie de changer de métier, une période où vous ne savez plus très bien ce que vous voulez. Ou simplement l'envie de mieux vous comprendre et de mettre du sens sur votre parcours.
Le coaching se fait sur peu de séances, avec un objectif qu'on définit ensemble et des choses concrètes à faire entre deux rendez-vous. Si au bout de deux ou trois séances rien ne bouge, il faut se poser la question honnêtement.
Les deux en même temps ?
Oui, et c'est même parfois ce qui marche le mieux. La thérapie panse, le coaching remet en mouvement. Je parle d'expérience : j'ai fait une psychothérapie, et c'est ce travail-là qui m'a permis ensuite de transformer mon histoire en quelque chose d'utile. Le Miroir d'Expérience vient de là.
Si vous êtes déjà suivi, dites-le-moi dès le départ. On en tient compte, et je ne marche jamais sur les plates-bandes de votre thérapeute.